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mercredi 5 décembre 2018

La nature Aux Vieux Chênes

Georges Sand disait "La nature est une oeuvre d'art"

Aux Vieux Chênes la nature est notre tableau !

Au fil des saisons :









La huppe

Grues










mercredi 14 novembre 2018

dimanche 11 mars 2018

La commune de Mano



La commune de Mano est située à l'extrême nord des landes à la limite de la Gironde (limitrophe avec Hostens et Belin- Beliet), dans le parc régional naturel des Landes de Gascogne.









vendredi 6 janvier 2017

Mano autrefois

Quelques photos anciennes de Mano.
Les communes furent créées lors de la Révolution française le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusqu’alors en paroisses, villes ou villages.
La commune de Mano compte actuellement une centaine d’habitants. Les habitants s’appellent les manéens.
Lous Manoureuts : nom des habitants de Mano en Gascon.
Félix Arnaudin appelait les habitants de Mano les Manos
Félix Arnaudin parlait des gens de Mano en parlant des aiguiseurs (afuter les outils) 

mardi 15 décembre 2009

L'airial de Martine Dubourdieu



L’herbe est bien verte ce matin
Fraîchement perlée de rosée
Et sur son voile de satin
Les chênes aiment s’y reposer
Dans ce petit hameau tranquille
Entre landes et voûte des cieux
Loin du brou-ha-ha de la ville
On entend le concert gracieux…
Des oiseaux dont le chant s’éveille
Aux toutes premières lueurs,
Des animaux qui se réveillent
Sont de suite de bonne humeur…
Par le parfum que la nature
Nous offre généreusement
Il n’y a jamais de clôture
Dans la forêt des pins galants…
Où la résine qui diffuse
Sa sève parfumée de miel
Sous les aiguilles qui s’amusent
A toucher le plus haut du ciel…
Je vous invite mes amis
A venir simple et simplement
Pour découvrir ce petit nid
Où dort la nuit timidement


L’airial de Martine Dubourdieu

vendredi 4 décembre 2009

Mon pays d'Eliette Dupouy




« Les Cahiers d’Eliette » de Eliette DUPOUY Collection d’ici et d’antan Editions de la Palombe

Mon Pays

Je t’aime tant mon pays,
Avec ta lande de pins !
Perchée sur mes échasses,
J’ai tant couru la lande,
Mon Dieu, qu’elle est grande !
Je ne voyais rien que des pins
Tout au long du chemin,
Du soir au matin,
J’ai parcouru la Chalosse,
Et puis le Marensin,
J’ai vu toutes les plages
Qui bordent la mer,
Et tous ces esteys
Où se reflètent les pins,
Je suis allée, Dieu vivant,
Jusqu’à Mont-de-Marsan,
J’ai vu les derricks,
Là-bas, à Parentis.
J’ai retrouvé tout çà en arrivant à Lugos,
J’ai vu le Tourne-Boulet (coccinelle)
Son pays, c’est au Muret.
On dit qu’à Belin-Beliet
Les gens ne valent pas
Un coup de sifflet,
Mais à Belhade et à Mano,
Ils valent mieux que tout cela.
Au Barp, à Salles et à Mios,
Je me suis mouillée jusqu’aux os,
Je suis allée faire un tour
Au Bassin d’Arcachon.
Manger des huîtres et des sardines,
Des pétoncles et des moules.
J’ai fait le tour du Bassin.
Je suis montée sur une pinasse.
Je me suis levée bien tôt
Pour aller à Bordeaux.
Je suis allée voir la foire
Et les grands magasins.
Tout ceci était vraiment beau,
Mais j’aime ma tranquilité.
Je m’en suis revenue tout droit,
Vers Belin-Beliet.

J’ai trouvé dans ce recueil de poèmes des textes d’une grande sensibilité et surtout une ouverture sur le monde vu par une petite paysanne qui tout en gardant les vaches dans les prés couchait sur des cahiers d’écoliers ses pensées, ses observations.